LHC: Voir Genève et mourir / De Ginebra al cielo
Non, aucune pulsion suicidaire, de toute façon les interprétations les plus alarmistes du Grand Collisionneur de Hadrons (LHC, selon son sigle anglais) conçu par l'Organisation Européenne pour la Recherche Nucléaire (CERN, selon son vieil acronyme) font de la mort individuelle un concept suranné. Simplement une satisfaction professionnelle: je couvrirai le 10 septembre le lancement de la plus grosse machine du monde, plus exactement l'injection du premier faisceau de protons dans le plus grand accélérateur de particules de la planète, quelque part entre la France et la Suisse.
Dit ainsi c'est un petit peu abstrait, mais disons que cela empêche les physiciens quantiques de dormir, le LHC devant leur permettre de vérifier -ou d'infirmer- l'ensemble de leurs théories établies ces dernières décennies. Et puis cela occupe mes collègues, qui sous prétexte que le sujet provoque quelque polémique [ES], me prêtent déjà des ambitions planétaires. M'enfin !
Lo que se ve en la imagen es la pizarra de la redacción de ADN.es. Desde que saqué la foto ha evolucionado bastante, es una obra creativa y colaborativa, una wikipedia analógica si prefieren. Ocurre que mis compañeros me atribuyen veleidades findelmundistas, con el pretexto de que una persona que he entrevistado se muestra bastante pesimista respecto al Gran Colisionador de Hadrones (LHC, por sus siglas en inglés), un mega acelerador de partículas que debe permitir los mayores descubrimientos en física cuántica de las últimas décadas, entre otras cosas el origen de la materia que constituye el universo.
No se fíen, ya veré en Ginebra qué ocurre el próximo 10 de septiembre, lo contaré por ahí.


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